ALAROBIA AMBONILOHA / AMBOHIPANJA / PARIS

TOERANA

 

 

Ambohipanja 4

 

 

Amin'ny sary ankavia dia eny Alarobia Amboniloha no misy an'i Fredy JAOFERA ary amin'ny sary ankavanana kosa dia eny Ambohipanja no misy azy. Ireo toerana roa ireo no nipetrahany sy namoahany ny ankabeazan'ny asasorany rehetra tany an-tanindrazana !

 

Alina 022

 

  Taty Frantsa ny tohiny rehetra !

 

Efjr 3289

 

 

Arbre 72

 

 

 

Fredy JAOFERA

en quelques mots !…

 

 

 

Au départ, rien ne laisse présager que Fredy JAOFERA puisse devenir écrivain et poète et de surcroît en langue malgache.

 

En effet, dès son enfance et dans sa jeunesse, il a connu beaucoup de facteurs de blocage qui auraient pu l’empêcher de faire éclore son talent, en particulier :

 

- un problème de santé

- l’incapacité à maîtriser la langue malgache car il a été élevé en France avec son petit frère par ses parents qui étaient étudiants dans ce pays

- la mort prématurée de sa mère qui l’a amené à vivre avec ses grands parents paternels à Madagascar dans un environnement où on ne parle qu’en malgache

- l’attitude de bon nombre de gens qui ne peuvent pas comprendre que son frère et lui étaient incapables de communiquer en malgache car la langue de leur enfance est le français

- les nombreuses critiques qui visent à le déstabiliser et à le sous estimer dans sa capacité à exprimer son talent d’écrivain et de poète en malgache

- les railleries, les moqueries et le mépris de plusieurs personnes qui sont persuadées qu’il n’a aucun talent, même s’il est un descendant de poète

Néanmoins, malgré toutes ces difficultés Fredy JAOFERA ne s’est jamais découragé. Il a même redoublé d’effort et de persévérance pour pouvoir atteindre son objectif et son désir de devenir écrivain et poète en langue malgache.

 

Ainsi, il a choisi de fréquenter des établissements scolaires qui prodiguent la plupart de ces enseignements en malgache. Il s’est nourri avec assiduité de la littérature et de la culture malgache en dehors de ces heures de cours. Ce qui a permis de combler son retard et de compléter son niveau.

 

En définitif, il a réussi son pari et il est parvenu :

 

- à publier ses œuvres dans différents quotidiens malgaches (Matin, Midi, Atrika, Tribune, Hehy) et dans une revue (Ny Mpamangy « Le visiteur »)

 

- à participer à des émissions télévisées et radiophoniques (Feom-baliha «Musique de Valiha », Mamatonalina «Voie du crépuscule » pour déclamer ses poèmes

 

- à diffuser 8 recueils de poèmes dont 6 avec l’Association des Poètes et Écrivains Malgaches en France. Il s’agit de 

         · Teny roa ( Deux mots) 

        · Nosy mamiko (Mon île chérie)

        · Ny ranomasoko  (Mes pleurs)

       · Diavolana ( Claire de lune)

       · Iarivo  (Ma ville Antananarivo)

       · Roazy  (Rose) 

      · Tsetsatsetsa  (Réflexion spontanée)

Il est à signaler que Fredy Jaofera a aussi contribué à faire connaitre ses poèmes, la littérature et la culture malgache en France et à l’étranger par le biais :

 

- d’Internet

 

- en tant que membre des associations :

 

· du Cercle littéraire Sandratra à ses débuts en 1991

 

· de l’Union des Poètes et Écrivains Malgaches en France « dont il est le Vice Président »

 

· de l’Union des Personnes attachées à la Malgachitude ou  FIPAMAMA dont il est Conseiller

 

· de l’Union des Poètes des Afriques et d’Ailleurs.

 

A139

 

 

Tononkalo 2

 

 

Er 88

 

 

Moi 543

 

 

×